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        <title>YWCA Canada - Blogue Y</title>
        <description>YWCA Canada est l'organisme de services polyvalents pour les femmes le plus ancien et le plus important au pays. Avec 33 associations membres à travers le pays, un million de femmes, de filles et leurs familles bénéficient de nos services.</description>
        <link>http://ywcacanada.ca/fr</link>
        <lastBuildDate>Thu, 17 May 2012 08:27:41 GMT</lastBuildDate>
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            <title>YWCA Canada</title>
            <link>http://ywcacanada.ca/fr</link>
        </image>
        <item>
            <title>Commission de la condition de la femme de l’Organisation des Nations Unies</title>
            <link>http://ywcacanada.ca/fr/blog/14</link>
            <description><![CDATA[<p><strong><span style="text-decoration: underline;">YWCA Canada à la </span></strong><strong><span style="text-decoration: underline;">Commission de la condition de la femme</span></strong><strong><span style="text-decoration: underline;"> 55, 2011</span></strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> </span></strong></p>
<p>Cette année, le thème de la <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.unwomen.org/fr/how-we-work/csw/" target="_blank">Commission de la condition de la femme</a></span> de l’Organisation des Nations Unies est : <em>l’accès et la participation des femmes et des filles en éducation, formation, science et technologie, incluant la promotion de l’accès égal des femmes au plein emploi et à un travail décent.</em></p>
<p>YWCA Canada présentera une manifestation parallèle des ONG avec ses partenaires <a href="http://www.abantu-rowa.org/">Abantu for Development</a> (ROWA) et <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.cciorg.ca/Page.aspx?pid=275" target="_blank">Carrefour canadien international</a></span>. Durant la session, on explorera de quelles façons les partenariats peuvent accroître la capacité d’offrir du mentorat aux jeunes femmes pour promouvoir leur leadership dans la vie publique. Information complète :</p>
<p><strong>Soutenir le mentorat en leadership pour les jeunes femmes par des partenariats</strong></p>
<p>Présenté par YWCA Canada, Abantu for Development (ROWA)  et Carrefour canadien international</p>
<p>Jeudi le 24 février 2011</p>
<p>16:00 à 17:30</p>
<p>4:00-5:30pm</p>
<p>Salle du rez-de-chaussée, Commission de la justice sociale, Armée du Salut internationale</p>
<p>221 East 52nd Street (entre 2nd et 3rd Ave)</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Suivre la Commission de la condition de la femme 55 en ligne:</span></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Jeudi le 24 février de 18:30 à 20:00 HNE, webdiffusion en direct du lancement de ONU Femmes.<strong> </strong></p>
<p>Visionner à: <a href="http://www.unwomen.org/webcast">http://www.unwomen.org/webcast</a><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Le Conseil national des femmes du Canada sera présent et partagera son expérience sur son blogue.</p>
<p>Pour suivre les mises à jour du blogue : <a href="http://csw-2011.blogspot.com/">http://csw-2011.blogspot.com/</a></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Union Women Workers a également un blogue pour la Commission de la condition de la femme. Pour lire: <a title="http://unioncsw.world-psi.org/" href="http://unioncsw.world-psi.org/">http://unioncsw.world-psi.org/</a></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Conseils pour parcourir la Commission de la condition de la femme:</span></strong></p>
<p>Nous sommes arrivées à la CCF lors de la deuxième semaine ce qui fait que la file pour obtenir une pièce d’identité de l’ONU était beaucoup plus courte que nous l’avions anticipée. Le processus pour obtenir la pièce d’identité de l’ONU est en fait la partie la plus ardue de la CCF. Les files sont longues, peu importe le moment de la journée. C’est une bonne idée de socialiser avec d’autres personnes dans la file pour passer le temps ou d’apporter du matériel à lire avec vous. De plus, pour pouvoir obtenir votre pièce d’identité, vous devez avoir une copie de la confirmation de votre inscription avec vous; une copie sur votre téléphone cellulaire ne fera pas l’affaire. Il est aussi important de remplir toutes les informations de préinscription en ligne avant de vous rendre à la CCF (ex. couleur des cheveux, couleur des yeux, taille, etc.) afin d’accélérer le processus d’obtention de votre pièce d’identité.</p>
<p>En fin de compte, ce travail  est nécessaire pour assurera la sécurité de toutes et tous.  Cela m’a donné l’occasion d’être à New York en compagnie d’un groupe de femmes leaders qui travaillent pour l’égalité des femmes et des filles dans le monde.</p>
<p><strong>L’expérience d’une stagiaire de YWCA Canada à la CCF 54, 2010</strong></p>
<p>J’ai joins l’équipe de défense des intérêts de YWCA Canada en novembre 2009 en tant que stagiaire grâce au merveilleux  programme des <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.pesj.ca/accueil.aspx" target="_blank">Éco-stages jeunesse</a></span> de YWCA Canada. En mars 2010, je me dirigeais vers New York pour participer à la session des manifestations parallèles de la CCF de YWCA Canada qui s’intitulait Au-delà du refuge : vidéos pour le changement. Lors de la session, nous avons lancé les <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.youtube.com/user/ywcacanada#p/u/37/fk7NYzhxr_Y" target="_blank">vidéos de plaidoyer</a></span> créées par des femmes porte-parole ayant vécu de la violence. Les présentatrices de la session consistaient de : deux des femmes porte-parole, Janet Holden et Ghislaine Sathoud, Ann Decter, la directrice du plaidoyer et des politiques publiques de YWCA Canada, Ambar Aleman, une membre du personnel, la présidente-directrice générale Paulette Senior et la secrétaire générale de la YWCA Mondiale Nyaradzayi Gumbonzvanda. <span style="text-decoration: underline;">Naomi Frérotte</span>, la cinéaste/productrice talentueuse des vidéos Au-delà du refuge assistait à la présentation ainsi que Kelly Matheson de <a href="http://witness.org/">WITNESS</a>. Cette dernière avait formé le personnel de YWCA Canada et la porte-parole des femmes, Janet Menezes, à la production de vidéos de plaidoyer en début de projet.</p>
<p>J’étais tout particulièrement excitée de participer à cette CCF. Le thème était</p>
<p>Beijing +15, pour commémorer les 15 ans qui s’étaient écoulés depuis la déclaration de la <span style="text-decoration: underline;">plateforme de </span><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://ywcacanada.ca/data/research_docs/00000126.pdf">Beijing</a></span>. Les femmes de tous âges et de partout au monde (et les hommes) se sont retrouvées à la Commission 2010. L’assistance à notre session comportait des représentantes du Sénégal, du Nigéria, de la Suisse, du Zimbabwe et du Kenya, pour n’en nommer que quelques unes.</p>
<p>Mon souvenir le plus marquant de la CCF est notre conférence. L’assistance fut touchée par les présentations de Janet et Ghislaine. Janet et Ghislaine ont parlé de leurs expériences de la violence et des changements nécessaires au système canadien afin d’aider les personnes affectées par la violence. Nyaradzayi Gumbonzvanda a parlé de la violence comme d’une problématique mondiale, une manifestation de l’inégalité des femmes et elle a rappelé à toutes et tous de continuer à offrir des espaces où les femmes peuvent s’exprimer en sécurité pour que leurs voix soient entendues.</p>
<p>Les personnes dans l’assistance avaient les larmes aux yeux alors que ce tenait une discussion marquante. Les problématiques discutées incluaient les groupes de support pour les femmes, le financement, l’éducation des hommes et des garçons à la violence envers les femmes, la représentation des femmes et des filles dans les médias, l’assistance juridique et le système judiciaire au Canada, l’impact de la violence sur les enfants, les programmes pour les filles, la vidéo pour la défense des intérêts et la sécurité économique des femmes. Un thème récurrent dans les commentaires de l’assistance était que la session fut hautement inspirante et marquante grâce au témoignage de Janet et Ghislaine et à leur appel au changement.</p>
<p> </p>]]></description>
            <author>Nicole Gutowski</author>
            <pubDate>2011-03-14T16:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://ywcacanada.ca/fr/blog/14</guid>
        </item>
        <item>
            <title>YWCA Canada annonce la boutique en ligne</title>
            <link>http://ywcacanada.ca/fr/blog/8</link>
            <description><![CDATA[<p>Nous annonçons le lancement de la boutique en ligne de YWCA Canada <a href="http://ywcacanada.ca/fr/pages/mall/store">http://ywcacanada.ca/fr/pages/mall/store</a>.  Achetez tous vos objets promotionnels préférés de YWCA jusqu'à en tomber, des ressources anti-violence, des rapports et des publications.  Vous chercher des t-shirts, des macarons, de la marchandise pour la Semaine sans violence et pour la Campagne des roses? On en a plein!</p>
<p>Magasiner maintenant et réjouissez du rabais sur le t-shirt YWCA Canada qui est en vente du prix moyen de 25$ chacun, seulement pour 15$ ou deux pour 25$ pour notre grande ouverture en ligne.  La rentrée scolaire ? Portez YW!</p>]]></description>
            <author>Corinne Rusch-Drutz</author>
            <pubDate>2010-09-03T16:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://ywcacanada.ca/fr/blog/8</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Toute la vérité sur le registre des armes d’épaule</title>
            <link>http://ywcacanada.ca/fr/blog/6</link>
            <description><![CDATA[<p>Au Canada, une multitude de fausses informations planent autour du registre des armes d’épaule. Et aujourd’hui la personne qui détient le plus d’informations sur l’utilité de ce registre, la manière dont il est utilisé et ce qu’il coûte, c’est Marty Cheliak, surintendant de police en chef de la GRC. Malheureusement ce dernier a été récemment démis de ses fonctions. M. Cheliak a également travaillé à rassembler un front commun de la police opposé à l’abolition du registre des armes d’épaule, leur opposition étant basée sur des faits concrets et non sur des informations factices. Pour en savoir plus, veuillez consulter le feuillet d’informations suivant  [<a href="http://www.truthsandmyths.ca/top-10-myths.html">http://www.truthsandmyths.ca/top-10-myths.html</a>] rédigé par l’Association canadienne des chefs de police, l’Association canadienne des policiers et l’Association canadienne des commissions de police. Sinon, vous pouvez écouter le témoignage clair et concis de M. Cheliak devant le <em>Comité permanent</em> de la <em>sécurité publique et nationale</em> (SECU)  [<a href="http://parlvu.parl.gc.ca/Parlvu/ContentEntityDetailView.aspx?ContentEntityId=6113">http://parlvu.parl.gc.ca/Parlvu/ContentEntityDetailView.aspx?ContentEntityId=6113</a>] le 4 mai dernier.</p>
<p>Touts ceux qui, comme nous, étaient dans la salle ce jour-là ont vu un leader responsable faire un rapport factuel sur une partie du programme qu’il a lui-même développé. Oubliez cette somme exorbitante de 2 milliards de dollars car la gestion du registre des armes d’épaule est en fait estimée à 4,1 millions de dollars par an, selon les propos de M. Cheliak dans le dernier rapport annuel Programme canadien des armes à feu, [<a href="http://www.rcmp-grc.gc.ca/cfp-pcaf/rep-rap/2008-comm-rpt/2008-fra.pdf" target="_blank">http://www.rcmp-grc.gc.ca/cfp-pcaf/rep-rap/2008-comm-rpt/2008-fra.pdf</a> ], ce qui équivaut au coût de 3 enquêtes pour homicides complexes [<a href="http://www.thestar.com/comment/article/616567">http://www.thestar.com/comment/article/616567</a>]. C’est très clair. L’un des incidents décrit par M. Cheliak  au SECU est effrayant.  Une famille a contacté la police locale pour l’informer que leur père était en « état dépressif » et pour leur demander de « retirer toutes les armes de la maison familiale ». Les membres de la famille ont spécifié à la police les types d’armes qui se trouvaient dans la maison, puis la police a consulté le registre. M. Cheliak a ajouté que « la consultation en ligne du Registre canadien des armes à feu en direct par la  police locale a indiqué qu’il y avait 21 armes d’épaules supplémentaires dont la famille n’avait aucune idée. Un mandat a été obtenu et toutes les armes à feu ont été confisquées par la police, prévenant ainsi une véritable tragédie de se produire. Sans ce registre, il n’aurait pas été possible de savoir que 21 armes supplémentaires étaient en sa possession. » <a href="http://www2.parl.gc.ca/HousePublications/Publication.aspx?DocId=4497859&amp;Mode=1&amp;Parl=40&amp;Ses=3&amp;Language=F">http://www2.parl.gc.ca/HousePublications/Publication.aspx?DocId=4497859&amp;Mode=1&amp;Parl=40&amp;Ses=3&amp;Language=F</a></p>
<p>Combien de fois des histoires horrifiantes de père dépressif qui assassine sa famille ont-elles fait la une ? Dans ce cas, une catastrophe potentielle a pu être évitée grâce au registre. Et combien de vies ont pu ainsi être sauvées ?</p>
<p>Comme on a fait taire M. Cheliak, voici quelques vérités saillantes relatives au registre des armes d’épaule :</p>
<ul>
<li>L’enregistrement des armes à feu permet à la police de vérifier le nombre et le type d’armes saisies. En 2009, environ 7 000 certificats d’enregistrement ont été révoqués pour des raisons de sécurité publique.</li>
<li>Selon des perceptions erronées, les criminels n'enregistrent pas leurs armes à feu, de sorte que les armes à feu destinées à être utilisées dans un dessein criminel ne figureraient pas au registre. Dans les faits, cependant, bon nombre d'armes à feu retrouvées par la police sur les lieux du crime sont effectivement enregistrées, et le Programme canadien des armes à feu a permis aux autorités de résoudre plusieurs crimes en établissant un lien entre une arme et un propriétaire inscrit. </li>
<li>En 2009, des quelque 4 000 armes à feu liées à un crime que le Programme canadien des armes à feu a rattachées à un propriétaire, environ 1 600 étaient des armes à feu sans restrictions, 1 100 étaient des armes à feu prohibées et 881, des armes à feu à autorisation restreinte.</li>
<li>Le programme surveille constamment les dossiers du registre pour y déceler des accumulations inhabituelles ou inexpliquées d'armes à feu. Un logiciel de reconnaissance des tendances permet de relever les anomalies ou les situations particulières qui devraient être signalées aux contrôleurs des armes à feu et faire l'objet d'une inspection, par exemple lorsque le même particulier fait l'acquisition d'au moins 10 armes à feu en moins de 30 jours.</li>
<li>En l'absence de notre base de données, il serait difficile et onéreux de retracer les armes à feu, tant à l'échelle nationale qu'internationale, notamment dans le cas des armes liées à des activités criminelles, car les organismes chargés de l'application de la loi ne sauraient où amorcer l'enquête. </li>
<li>Notre base de données accessible en temps réel permet aux forces de l'ordre de retracer en quelques minutes l'origine des armes à feu partout au pays. À l'heure actuelle, le Canada est en mesure d'offrir la réciprocité en matière de dépistage aux autorités policières des États-Unis et d'ailleurs et de contribuer ainsi à renforcer la sécurité publique à l'échelle mondiale.</li>
</ul>
<p>Pour YWCA Canada, principal fournisseur national de refuges pour femmes et enfants qui fuient la violence, le contrôle des armes à feu a toujours était synonyme de sécurité pour les femmes. Il est évident que le registre des armes d’épaule est un outil de sécurité publique. Et le sauvegarder, c’est sauver des vies.</p>
<p> </p>]]></description>
            <author>Ann Decter</author>
            <pubDate>2010-08-20T16:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://ywcacanada.ca/fr/blog/6</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Pour des conversations estivales…</title>
            <link>http://ywcacanada.ca/fr/blog/4</link>
            <description><![CDATA[<p>Plus tôt, au printemps, nous avons lancé une app pour les iPhone, iPad et iTouch. Nous avons fait un peu d’exploration et cherchons à répandre la bonne nouvelle (en participant à des conférences comme NetChange <a href="http://www.netchangeweek.ca/">http://www.netchangeweek.ca/</a> et l’Assemblée annuelle des membres de la YWCA) sur la manière dont les technologies mobiles peuvent aider non seulement à recueillir des fonds, mais aussi à faire du rapprochement social de façon novatrice et à communiquer avec des communautés non exploitées <a href="http://vimeo.com/12090684" target="_blank">http://vimeo.com/12090684</a> . Notre objectif est de contacter les filles là où elles sont; et elles vivent effectivement avec leurs téléphones. C’est en quelque sorte cette optique qui nous sert d’élément d’appel non officiel lorsque nous nous promenons avec l’app pour parler aux gens de la façon dont elle constitue un produit qui donne aux filles les renseignements dont elles ont besoin, au moment où elles en ont besoin et dans un format accessible, et qui les rejoint dans leur communauté propre. Étant donné notre enthousiasme par rapport à l’app, nous avons tendance à en parler beaucoup. Alors, nous sommes ravies de voir d’autres personnes parler comme nous de la notion de communauté.</p>
<p>Dans une vidéo filmée récemment, qui paraît dans le site Chronicle of Philanthropy <a href="http://ht.ly/27Mmc" target="_blank">http://ht.ly/27Mmc</a>, Marnie Webb, co-présidente-directrice générale de TechSoup à San Francisco, encourage les organismes sans but lucratif à se voir comme des carrefours électroniques de leur communauté. Elle explique que l’internet et les plateformes numériques sont des lieux d’échange d’informations importants sur les quartiers et sur les problèmes. Nous sommes tout à fait d’accord avec elle. Il y a des endroits où explorer comment naissent les problèmes et où se tiennent ces conversations. Pour les filles qui suivent les programmes de la YWCA, ces conversations peuvent se tenir tant dans Facebook qu’au centre d’achats de leur localité. En fait, dans un article récent de Mashable <a href="http://mashable.com/2010/07/07/oxygen-facebook-study" target="_blank">http://mashable.com/2010/07/07/oxygen-facebook-study</a> on peut lire que la première chose que font les jeunes femmes en se levant le matin, c’es de vérifier Facebook. Avant même d’aller à la salle de bain! Autrement dit, un organisme sans but lucratif peut faire davantage que servir une communauté pour en devenir une à son tour.</p>
<p>Personne ne défend ce point mieux que Beth Kanter et Allison Fine dans leur ouvrage <em>The Networked Nonprofit</em> <a href="http://www.bethkanter.org/the-networked-nonprofit /" target="_blank">http://www.bethkanter.org/the-networked-nonprofit /</a> où elles encouragent les organismes à participer aux médias sociaux et aux conversations numériques afin de nouer et d’entretenir des relations, et à utiliser leurs réseaux pour accroître la portée de leur œuvre. D’après nous, il s’agit d’emmener ces conversations avec soi, où qu’on aille, et d’obtenir le soutien dont on a besoin et de la façon dont on en a besoin. L’alarme de sécurité n’est pas un moyen visant un but particulier, mais le début d’un échange important. Cette discussion pourrait commencer par la question : « Où puis-je obtenir de l’aide? ». Si cette question est l’une de celles qui résultent d’un téléchargement, nous aurons alors établi une conversation.</p>]]></description>
            <author>Corinne Rusch-Drutz</author>
            <pubDate>2010-07-21T16:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://ywcacanada.ca/fr/blog/4</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Femmes, chiffres et matins ensoleillés</title>
            <link>http://ywcacanada.ca/fr/blog/2</link>
            <description><![CDATA[<p>Il arrive souvent que les chiffres ne s’additionnent pas comme il faudrait pour les femmes. Prenons pour exemple les élections de 2008. Plus de 60 % des Canadiens ont soutenu les partis politiques qui avaient, dans le cadre de leurs programmes, des politiques fondamentales à l’amélioration de la vie des femmes. Ces politiques allaient d’un programme national de services de garde d’enfants, à une stratégie nationale exhaustive de réduction de la pauvreté en passant par une mise en place généralisée de l’équité salariale. Malgré cette majorité écrasante, les femmes n’ont rien vu de tout ça. Et le Canada continue de régresser maladroitement dans le classement international relatif à l’égalité des sexes.</p>
<p>Les dépenses relatives à cette inaction dans le domaine de la violence faite aux femmes et aux enfants sont loin d’être quantifiables. La violence faite aux femmes coûte plus de 4 milliards de dollars par an aux Canadiens, comme l’a annoncé l’ex-ministre Helena Guergis dans un discours en février dernier. Avec plus de 100 000 femmes et enfants qui quittent leurs foyers chaque année pour entrer dans le système canadien des refuges pour femmes victimes de violence conjugale, ces chiffres annoncés par la ministre ne sont pas surprenants. Imaginez toute la population de Moncton ou de Thunder Bay quitter précipitamment la ville chaque année à la recherche d’un refuge sécuritaire. Imaginez les coûts financiers, psychologiques et humains qui y sont associés.</p>
<p>Ces coûts sont illustrés par une <a href="http://www.theglobeandmail.com/news/national/life-on-the-mean-streets-of-iqaluit/article1253119/" target="_blank">photo</a> choquante de deux petits garçons dormant à l’extérieur du magasin NorthMart à Iqaluit vers 6h00, un dimanche matin ensoleillé de l’été dernier. Cette photo a été prise par un passant et envoyée aux médias locaux et elle est devenue virale, comme peuvent le devenir les images choc de nos jours. Toutefois, elles exigent des explications. Le premier ministre, rendu au Nunavut pour assister à des exercices de formation militaire a qualifié cette histoire de  « terrible et tragique », mais cette tragédie avait commencé bien avant.</p>
<p><a href="http://www.theglobeandmail.com/news/national/life-on-the-mean-streets-of-iqaluit/article1253119/" target="_blank">Dans une entrevue au quotidien <em>Globe and Mail</em></a>,  la mère de l’un des deux garçons, âgé de 10 ans, a pu s’exprimer. « Je pensais que je leur rendais service en restant avec leur père. Mais je me suis rendue compte que je les maltraitais tout autant en les laissant regarder leur père être violent verbalement, physiquement et psychologiquement avec moi » confie cette femme de 31 ans et mère de cinq enfants. « Lorsque cela a commencé, mon fils qui avait 4 ou 5 ans, s’enfuyait et ne revenait pas à la maison avant un moment… C’est un cycle que je veux briser. »</p>
<p>Pendant cinq années, ce garçon quittait la maison et ce comportement avait probablement commencé par souci d’autoprotection. Il arrive que les comportements persistent après que les situations aient changé, surtout chez les enfants qui ont connu des traumatismes. La mère s’est séparée du père et élevait ses enfants toute seule. Elle ne pouvait pas laisser les plus jeunes et suivre son aîné à chaque fois que celui-ci décidait de s’enfuir.</p>
<p>Cette photo publiée dans les journaux a conduit le système de service social à se mettre en marche très rapidement. L’aide à l’enfance a appréhendé les cinq enfants et les a placés en famille d’accueil. Ceci est notre approche sociale chère, subséquente et navrante : cinq ans plus tard, on retire les enfants des soins de leur mère victime de violence. C’est là que les coûts – financiers, psychologiques et humains – se mettent à gonfler. Au lieu de cette fameuse petite prévention, on se retrouve maintenant avec un traitement qui vaut 4 milliards de dollars.</p>
<p>Ces longues nuits claires d’été seront bientôt de retour à Iqaluit et dans les communautés du Nord du Canada. Où sont les investissements dans le logement, les services de  garde d’enfants, la lutte contre la pauvreté et l’égalité des sexes qui pourraient nous offrir un été différent ? Où est le gouvernement qui ose investir <em>maintenant</em> et dont les efforts finiront par porter leurs fruits ? Comme le demande Lyda Fuller, directrice générale de YWCA Yellowknife et militante pour la création de logement « où sont les investissements dans les personnes ? »</p>
<p>Les Nations Unies recommandent une participation des femmes au-dessus du seuil de 30 % pour que les priorités du gouvernement soient axées sur les investissements sociaux, c’est-à-dire les investissements dans les personnes. Près de 100 ans après le droit de vote pour les femmes au Canada, seules 22 % des députés sont des femmes. Nous occupons la 49e place dans le classement mondial relatif à la <a href="http://www.ipu.org/wmn-e/classif.htm" target="_blank">représentation féminine au Parlement</a>;  c’est assez inconfortable d’être positionné entre le Pakistan et les Émirats Arabes Unis. Voilà encore un chiffre relatif aux femmes qui devrait changer.</p>
<p>Mais le chiffre que cette histoire nous pousse à retenir, c’est le chiffre 2. Deux garçons dormant sur un matelas, près de l’entrée d’un magasin à Iqaluit. On est bien loin des couloirs au sol en marbre d’Ottawa qui symbolisent le pouvoir, et le chemin qui nous reste à parcourir est long et fastidieux.</p>]]></description>
            <author>Ann Decter</author>
            <pubDate>2010-04-15T16:00:00+00:00</pubDate>
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