Lorsqu’une personne est victime de violence sexuelle, ce qui se passe ensuite compte.
La personne mérite d’être crue, soutenue et de savoir que demander de l’aide ne l’exposera pas à davantage de violence ou de préjudice.
À la lumière des récents développements entourant l’affaire Cornell 7, les conversations sur la violence sexuelle dans les établissements postsecondaires remettent au premier plan des questions essentielles liées à la responsabilité des institutions, au soutien aux personnes survivantes et à la sécurité sur les campus. Bien que ces discussions se déroulent au-delà de nos frontières, elles font écho à des réalités bien présentes ici, au Canada.
YWCA Canada condamne la violence sexuelle sous toutes ses formes et est solidaire des personnes survivantes qui prennent la parole pour chercher sécurité, soutien et justice.
Environ 71 % des étudiantes et étudiants des établissements postsecondaires au Canada ont été témoins ou ont subi des comportements sexualisés non désirés dans un contexte postsecondaire.
Derrière cette statistique se trouvent des personnes — des amies et amis, des collègues et des camarades de classe — qui méritent d’étudier, de travailler et de vivre sans craindre la violence ou le harcèlement.
Des campus plus sécuritaires ne se créent pas par hasard. Les établissements ont la responsabilité non seulement de prévenir la violence sexuelle, mais aussi d’intervenir lorsque des situations sont signalées, en faisant preuve de transparence et en assurant une véritable reddition de comptes, ainsi qu’un soutien accessible et centré sur les besoins des personnes survivantes. Les personnes survivantes ne devraient jamais avoir à naviguer seules dans des systèmes complexes.
Découvrez comment favoriser des conversations tenant compte des traumatismes, répondre avec bienveillance et contribuer à des communautés postsecondaires plus sécuritaires grâce aux ressources de YWCA Canada : Mettre fin à la violence basée sur le genre | YWCA Canada
