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Au-delà de février: la nécessité de poursuivre l’esprit du MHN

Published on 01/03/2020 by Nahomi Amberber

Le mois dernier, je me suis entourée de personnes noires et de nos histoires, souvent autour de nourriture et de musique. Et peu importe quand vous lisez ceci, cette déclaration est vraie: lutter pour la justice noire ne devrait pas être limité à un mois sur le calendrier.

La fin du Mois de l’histoire des Noirs signifie que les personnes non-noires peuvent l’utiliser comme excuse pour arrêter de faire le travail. Et bien que le besoin du Mois de l’histoire des Noirs ne disparaisse jamais, il est tout simplement trop facile d’oublier au moment où le mois de mars arrive.

Pourquoi nous avons besoin du Mois de l’histoire des Noirs

Le Mois de l’histoire des Noirs continue de servir deux grandes luttes: la libération (pour nous); et l’éducation (pour vous).

Les célébrations du Mois de l’histoire des Noirs, bien qu’elles commencent aux États-Unis, ont lieu au Canada depuis plus de vingt ans. Jean Augustine, la première femme Noire canadienne au Parlement canadien, a réclamé la reconnaissance fédérale en 1995. Les festivals et les séries vidéo continuent aujourd’hui d’offrir des formats accessibles pour apprendre et participer.

Au Canada, vous pouvez trouver des éléments de la libération des noirs tous les jours de l’année: l’entendre au rythme de la poésie parlé, la voir sur les murs des musées et danser dans les rues pendant Caribana. Les personnes noires créent des espaces pour célébrer la culture noire au-delà des limites d’un mois civil. Non seulement pour reconnaître nos propres réalisations, mais aussi pour rappeler que l’histoire Canadiennes noires, est l’histoire Canadienne.

Pourquoi nous avons encore besoin de plus qu’un mois

Contrairement au Mois de l’histoire des Noirs, les inégalités raciales et le racisme anti-Noir persistent toute l’année. Les résultats du Black Experience Project ont montré que 35% des répondants ont cité le racisme et les stéréotypes des personnes noires parmi les plus grands défis auxquels la communauté noire est confrontée. Au niveau institutionnel, le rapport provisoire de la Commission ontarienne des droits de la personne montrait «des préoccupations persistantes concernant le racisme anti-Noir dans les services de police de Toronto».

De nombreux Canadiens noirs le savent déjà. La façon dont le racisme se manifeste ici est souvent subtile et lorsque nous ne sommes pas dans la pièce. C’est exactement à ce moment-là que nous avons besoin que les gens prennent la parole, quel que soit le jour de l’année. Alors: parlez à vos élus de leurs plans pour lutter contre la surreprésentation des personnes noires en prison; parler des commerces noirs de votre quartier qui sont les plus touchés par la gentrification à vos nouveaux voisins blancs; et parlez aux membres de votre famille lorsque l’existence même du racisme anti-Noir au Canada est mise en doute. [1] [NA2] Faites tout cela comme s’il y avait quelque chose en jeu, car il y a toujours quelque chose en jeu.

Et quand parler ne suffit plus (indice: ça ne l’est jamais), alors il est temps de se montrer.

 

Nahomi Amberber est une déléguée du Programme national sur le leadership des jeunes femmes: De grandes idées ! Jeunesse en action ! de 2020. Pour en savoir plus, visitez le site www.thinkbigleadnow.com ou contactez-nous par courriel à projects@ywcacanada.ca. Ce projet est financé en partie par le gouvernement du Canada et la Fondation RBC.

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